Nouveau dossier progressif

Un patient de 63 ans vous consulte pour une dysurie et une pollakiurie nocturne. Il a comme principaux antécédents une cardiopathie ischémique, une fibrillation atriale paroxystique, une hypertension artérielle. Son oncle s’est fait opérer d’un cancer de prostate à 58 ans.

Son traitement comporte : périndopril, aténolol, Coumadine, Natispray et Stilnox le soir. Il n’a pas d’allergie particulière.

Le patient vous interroge sur son risque de cancer de prostate et sur les modalités du dépistage.

Que lui répondez-vous ?

Le dépistage du cancer de la prostate a bien démontré l’amélioration globale de l’état de santé de la population et est formellement indiqué chez lui

Il présente au moins un facteur de risque de cancer de la prostate 

Le dépistage est clinico-biologique et repose sur le toucher rectal et un dosage de PSA

Le dépistage du cancer de prostate repose sur la réalisation de 12 biopsies prostatiques

Le dépistage n’est pas recommandé en cas d’espérance de vie estimée < 10 ans

 

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