67 ans, expectorations purulentes et dyspnée évoluant depuis 48 heures

Un patient de 67 ans est amené de son domicile par les pompiers aux urgences pour une toux associée à des expectorations purulentes et une dyspnée évoluant depuis 48 heures. Votre examen clinique initial objective une température à 38,8 °C, une fréquence respiratoire à 32 cycles par minute, une saturation pulsée en oxygène à 84 % en air ambiant. Vous notez un foyer de râles crépitants en base gauche.

Question 1 - Au vu des données dont vous disposez pour ce patient
A - Vous pouvez affirmer le diagnostic de pneumonie aiguë communautaire.
B - Un examen d’imagerie est nécessaire pour affirmer le diagnostic de pneumonie aiguë communautaire.
C - Vous ne pouvez pas trancher entre une pneumonie aiguë communautaire et une bronchite aiguë du sujet sain.
D - Vous pouvez affirmer l’origine bactérienne du tableau actuel (expectoration purulente).

Question 2 Concernant l’étiologie des pneumonies aiguës communautaires
A - Le pneumocoque est le premier pathogène responsable de pneumonie aiguë communautaire.
B - En période d’épidémie grippale, le staphylocoque doré doit être suspecté.
C - La légionellose est potentiellement grave, mais compte tenu de sa faible incidence, il n’est pas justifié de la prendre en compte dans l’antibiothérapie probabiliste d’une pneumonie aiguë communautaire grave
D - Le mycoplasme est un pathogène fréquemment responsable de pneumonie aiguë communautaire chez le sujet âgé.

Question 3 - Concernant la prise en charge des pneumonies aiguës communautaires
A - Le patient décrit dans le cas clinique présente des critères d'hospitalisation.
B - Vous attendez le résultat de l'examen cytobactériologique des crachats (ECBC) avant de débuter l'antibiothérapie.
C - La fièvre est mal tolérée et le patient se plein d'une douleur basale gauche, vous pouvez prescrire de l'ibuprofène en plus de l'antibiothérapie.
D - L'antibiothérapie devra être réévaluée 48 à 72 heures après son initiation.

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